Futurs étudiants

Témoignages

Pierre-Etienne Caza

Diplômé de la maîtrise en études littéraires, 2007.

On ne soupçonne pas à quel point le marché du travail a besoin de gens qui savent comprendre des textes, synthétiser et, surtout, bien écrire. Voilà pourquoi plusieurs diplômés en études littéraires se trouvent un emploi en communication. C’est mon cas : je suis agent d’information à l’UQAM depuis le début des années 2000.

J’ai d’abord travaillé à titre de rédacteur de matériel promotionnel pour le recrutement des étudiants. Un midi, je parcourais le journal de l’université et cela a réveillé de vieux souvenirs d’enfance, lorsque je m’amusais à créer des articles de journaux relatant les parties de hockey que je venais de disputer sur la patinoire extérieure. Six mois plus tard, j’intégrais l’équipe de rédaction du journal. C’était en 2005.

Depuis, le journal papier a cédé la place à un site web, Actualités UQAM, qui rend compte de l’actualité universitaire. Chaque semaine, je rencontre des professeurs intéressants qui me racontent leurs travaux de recherche et leurs créations. J’effectue également des entrevues avec des étudiants à propos de leurs expériences d’études à l’étranger ou des projets spéciaux qu’ils organisent sur le campus de l’UQAM. Je rends compte des expériences de travail des employés et des exploits de nos équipes sportives. Bref, je vais à la rencontre des gens qui font de l’université un milieu stimulant et c’est un réel plaisir d’écrire des articles à leur sujet.

Les futurs diplômés en études littéraires devraient savoir que la plupart des grandes entreprises et des organisations embauchent des agents d’information. Si vous aimez écrire et communiquer, il suffit de trouver le milieu qui vous convient!

(Crédit photo : Nathalie St-Pierre)


Louis Cornellier

Les études littéraires à l’UQAM, une affaire de famille

Le Département d’études littéraires à l’UQAM est devenu, pour moi, une affaire de famille. Qu’on en juge.

J’ai décidé de m’y inscrire, en 1988, pour trois raisons : mon frère Éric était déjà à l’UQAM en enseignement de la musique et il adorait ça, je souhaitais étudier dans l’environnement du centre-ville francophone de Montréal et j’étais attiré par l’esprit théorique et libre du programme. Je voulais non seulement élargir ma culture littéraire, mais aussi connaître les théories les plus modernes et je tenais, de plus, à suivre, en même temps, des cours d’histoire, de philosophie et de science politique. À l’UQAM, je pouvais le faire.

Mes années d’études, dans cette institution où je croisais parfois le professeur Pierre Bourgault, furent enchanteresses. Un mois après la fin de mon bac, je devenais professeur de littérature au cégep de Joliette. Quatre mois plus tard, je commençais à faire de la critique de romans québécois au journal Le Devoir. Mon père, qui craignait que des études en littérature me jettent éternellement sur la paille, n’en revenait pas.

J’ai tant aimé mes études littéraires à l’UQAM que j’en suis devenu un inlassable partisan, conseillant notamment à de nombreux étudiants du collégial en Arts, lettres et communication d’aller y poursuivre leurs études.

Huit ans après moi, mon jeune frère Dominique a suivi mes traces uqamiennes et est devenu, lui aussi, prof de littérature au cégep, tout comme son meilleur ami, Philippe, qui a emprunté un parcours identique.

La blonde de jeunesse de mon frère a elle aussi fait le bac en études littéraires de l’UQAM, avant de devenir bibliothécaire. Janie, l’épouse de ce même frère et mon ancienne étudiante au cégep, détient un bac et une maîtrise en études littéraires de l’UQAM, en plus d’une deuxième maîtrise en enseignement de l’Université de Sherbrooke, et enseigne le français au secondaire. Ma nièce, Camille, la fille de mon frère Éric, termine actuellement sa maîtrise dans le même département et a déjà commencé à enseigner au cégep.

Vous devinez, j’espère, que mon père a finalement été forcé de conclure que des études littéraires à l’UQAM ne menaient pas au chômage!

J’ai été très heureux d’apprendre, début 2017, que Le Devoir, journal dans lequel je suis chroniqueur aux essais québécois depuis maintenant 19 ans, déménageait rue Berri, tout juste à côté des pavillons Judith-Jasmin et Hubert-Aquin, dans lesquels j’ai suivi tous mes cours, il y a presque 30 ans.

Que mon journal côtoie désormais mon université dans le Quartier Latin, le cœur francophone de Montréal, me donne le sentiment tonique et réconfortant d’être chez moi quand il m’arrive de revenir dans le coin. Mes beaux souvenirs d’étudiant se marient alors avec la conscience d’un présent dynamique et d’un avenir prometteur pour les choses que j’aime et qui me rendent heureux.


Kim Doré

Les études littéraires à l’UQAM m’auront permis de cultiver et de nourrir ma passion pour la littérature dans un milieu stimulant aux approches multiples. La solide base acquise pendant les quatre années de mon baccalauréat avec des professeurs de différents horizons a précisé mes intérêts et guidé mes choix vers la maîtrise. C’est à l’UQAM que j’ai développé le goût de l’édition, à la fois dans le cadre de mes activités de recherche et parce que j’y ai côtoyé des collègues et des enseignants actifs dans les réseaux littéraires. C’est aussi à l’UQAM qu’a pris racine une certaine vision de la poésie que j’essaie de défendre depuis dans mon écriture et ma pratique d’éditrice. Merci à mon alma mater!


Christian Guay-Poliquin

Je suis de ceux qui ont tout fait à l’UQAM, baccalauréat, maîtrise et, maintenant, études doctorales. Parallèlement, j’ai aussi publié deux romans : Le fil des kilomètres (2013) et Le poids de la neige (2016 – Prix littéraires du Gouverneur général, Prix littéraire France-Québec 2017, Prix des collégiens 2017), tous deux aux éditions La Peuplade. Tant au niveau professionnel que citoyen, mon parcours en Études littéraires aura été déterminant. L’esprit critique qu’on y développe, les méthodes et les connaissances qu’on y acquiert, sont des outils essentiels. En se confrontant aux textes tout comme à l’histoire et aux idées qu’ils assignent, on cultive simultanément l’émerveillement, la ruse et l’incrédulité, bref autant de qualités qui animent les fictions…

(Crédit photo : Sophie Gagnon-Bergeron)


Patrick Lafontaine

J’ai réalisé l’essentiel de ma formation en littérature au Département d’études littéraires de l’UQAM, en complétant d’abord un baccalauréat axé tant sur la création que sur la théorie (1990-1993), puis une maîtrise en création dirigée par René Lapierre (1993-1995). Cette dernière a donné lieu à ma première publication : le recueil L’ambition du vide (Noroît, 1997) qui s’est mérité le prix Émile-Nelligan. J’ai par la suite fait paraître, chez le même éditeur, les recueils Au lieu de l’abandon / Mes êtres (2006), Homa Sweet Home (2008) et Grève du zèle (2010), qui a reçu le Prix de poésie Estuaire – Bistro Leméac. Tout en offrant des charges de cours à McGill et à l’UQAM, j’ai par ailleurs été engagé à titre d’enseignant au Collège de Maisonneuve en 1999, établissement où j’enseigne toujours la littérature. En 2010, mon éditeur, Paul Bélanger, m’a invité à le rejoindre à la barre des Éditions du Noroît, que nous codirigeons depuis.

(Crédit photo : Alvaro Marinho)

Étudier en littérature à l'UQAM

Le Département d’études littéraires offre une formation théorique dans les domaines de la critique, de l’analyse et de la création littéraires par le biais d’une vaste gamme de programmes aux trois cycles de formation.

Ses programmes de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat en études littéraires sont ouverts aux œuvres de langue française et en traduction, mais aussi aux autres pratiques textuelles telles que le scénario de film, la bande dessinée, les œuvres hypermédiatiques et les littératures populaires.

Son programme de doctorat en sémiologie favorise une réflexion pluridisciplinaire sur le signe.

Ses programmes de certificat offrent une formation plus ciblée dans les domaines de la création littéraire, de la scénarisation cinématographique et de la composition et rédaction françaises.

Les diplômés-es du Département d’études littéraires jouissent d’une excellente réputation en contribuant activement au rayonnement des métiers du livre, de l’imprimé ou du texte médiatique, ici et à l’étranger. On les retrouve dans les milieux de l’enseignement (au cégep et à l’université) ou de la recherche (par exemple à la télévision ou à la radio), mais aussi dans des milieux tels que le journalisme, l’édition, le cinéma, la librairie, la traduction ou, encore, la rédaction/révision.

Bourses

Les Services à la vie étudiante de l’UQAM affichent sur leur site Internet les détails des principaux concours de bourses en vigueur, à surveiller en tout temps et à venir.

Emplois

Depuis plusieurs années, le Département d’études littéraires souscrit à une politique d’appui aux étudiants-es, leur permettant d’obtenir des bourses d’excellence ou d’acquérir une expérience professionnelle au sein de l’Université.

Chaque session, le Département octroie plusieurs contrats de correction et de recherche à des étudiants-es. Les étudiants-es des trois cycles ont, en effet, la possibilité de travailler à titre d’auxiliaire de recherche (recherche documentaire, analyse de textes, préparation de colloques et de prépublications, etc.), et ceux et celles des cycles supérieurs peuvent travailler comme auxiliaire d’enseignement (correction) ou moniteur-trice. La direction propose, de surcroît, quelques contrats spéciaux permettant aux étudiants-es du troisième cycle d’acquérir, sous la supervision d’un-e professeur-e, une première expérience d’enseignement (1 à 3 séances de cours). Cela s’ajoute à un petit nombre de cours de premier cycle confiés à des étudiants-es de troisième cycle, parmi les plus avancés-es.

Consulter les emplois d’auxiliaires d’enseignement

Vie étudiante

Services à la vie étudiante de l’UQAM

N’hésitez pas à profiter de toutes ces ressources, elles sont à votre disposition!

Consulter le calendrier universitaire

Informations essentielles

En consultant la page Étudier à l’UQAM, vous trouverez diverses informations sur les frais de scolarité, l’informatique, l’hébergement, les études à l’international, les associations étudiantes et bien d’autres.

Département d’études littéraires

Chef de file dans le domaine de la théorie littéraire, le Département d’études littéraires offre une vaste gamme de programmes aux trois cycles de formation. Au premier cycle : 1 programme de baccalauréat en études littéraires et 3 programmes de certificat (création littéraire; scénarisation cinématographique; composition et rédaction françaises). Aux cycles supérieurs : 1 programme de maîtrise (études littéraires, profil recherche ou création) et 2 programmes de doctorat (études littéraires et sémiologie).

Coordonnées

Département d’études littéraires
Local J-4205
405, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec)  H2L 2C4