Porosité des pratiques narratives contemporaines au Québec : enjeux poétiques et historiques

Chercheure principale : Andrée Mercier (U. Laval)
Coordonatrice : Manon Auger
Membres : Robert Dion (UQAM), René Audet (U. Laval), Marie-Pascale Huglo (U. de Montréal), Élisabeth Nardout-Lafarge (U. de Montréal)
Collaborateurs : François Dumont (U. Laval), Frances Fortier (UQAR), Barbara Havercroft (U. de Toronto), Francis Langevin (U. de Moncton), Martine-Emmanuelle Lapointe (U. de Montréal), Pascal Riendeau (U. de Toronto), Nicolas Xanthos (UQAC).
Financement : FQRSC (soutien aux équipes de recherche), CRSH

L'équipe est réunie autour de l'objectif général de saisir et de spécifier les pratiques narratives contemporaines en contexte québécois depuis 1990. Au fondement de cet objectif, deux principaux constats: 1. S’il y a désormais consensus pour dire que la période contemporaine émerge vers 1980, l’examen du champ institutionnel et critique québécois montre que plusieurs changements, qui donnent une inflexion particulière aux pratiques narratives actuelles, ont également eu lieu à partir de 1990. 2. Si la critique québécoise s’entend pour caractériser la littérature contemporaine par le décentrement et l’hétérogénéité des pratiques, elle affirme cependant avec insistance la difficulté de dégager des lignes de force, des catégories ou des courants capables de donner sens à un tel éclatement. Or, sans remettre en question le caractère hétérogène de la production actuelle, nous souhaitons l’articuler à un principe véritablement structurant. Notre hypothèse est que la porosité représente une notion apte à désigner ce processus de rencontre, d’échange et d’interinfluence des esthétiques.

www.crilcq.org/recherche/poetique_esthetique/porosite_pratiques_narratives.asp